Pourquoi manque t’on de confiance en soi ?

Manque de confiance en soi, sous-estime de soi sont des états ressentis par de nombreuses personnes, les empêchant d’avancer, d’être le meilleur d’eux même.

Alors comment  fragilité identitaire, manque de confiance en soi  trouvent souvent leur source dans la prime enfance ?

Winnicott (1896-1971) explique la mécanique de mise en place de ces troubles.

Cela commence par ce qu’il nomme la « préoccupation maternelle primaire ». C’est est un état qui touche la mère, durant toute la grossesse et perdure quelques semaines après la naissance de l’enfant. Dès la naissance, l’attitude la mère consiste à assurer la possibilité pour le bébé  d’évoluer dans un milieu sécurisant, parfaitement adapté à ses besoins. Elle peut le faire par exemple en lui présentant le sein avant même que le nourrisson ai envie de téter, lui donnant envie de téter et ainsi  l’impression que son envie de téter aura « créé » ce sein. C’est  donc  grâce  à  cet état  particulier  de  la  mère  que  son  bébé  aura à ce moment des capacités suffisantes d’illusion, nécessaire à la création et intégration en soi du  sentiment de sécurité, de plénitude et de confiance en soi. 

Que se passe -t-il après cette phase?

Et bien, nous passons à celle nommée   «la mère suffisamment bonne ». Durant cette période, la mère cessera progressivement  et naturellement de devancer les besoins de l’enfant (en effet la vie reprend un cours normal, les tâches ménagères, les courses, le travail…).

Ceci  conduit à une troisième phase  qui sort l’enfant de l’illusion et le mène à la désillusion. C’est  « le processus d’illusion/désillusion ». Cette phase  est très importante. Elle permet au bébé de se confronter à la  » réalité » (qui est que l’on ne peut pas toujours avoir ce que l’on veut au moment où on le veut).

Donc selon Winnicot, le déroulement correct de ces étapes permet à l’enfant de développer ce qu’il appelle un  «vrai self» : c’est-à-dire que l’enfant a une image de lui qui correspond à lui-même (la capacité de créer, une construction narcissique nécessaire, un sentiment de sécurité intérieure, mais aussi des réactions « d’adaptions » selon les événements qui se présentent à lui).

En cas de défaillance de ces étapes, notamment de la préoccupation maternelle primaire, le bébé ne pourra s’adapter à son environnement qu’en s’y « soumettant ». Devenu adulte il  ressentira donc son environnement que comme une « contrainte ». Il en découlera plus tard le sentiment de  subir sa vie, voire de gâcher sa vie. Il est exposé ainsi à une angoisse déstabilisante et handicapante.

La soumission du nourrisson à ce stade est le premier pas dans la construction du « faux self »  qui prend la place du « vrai self » et devient une part essentielle de la personnalité du sujet : attitude de soumission, impression de ne pas pouvoir y arriver, de ne pas être à la hauteur, d’impuissance, d’être spectateur de sa vie sans pouvoir y jouer le rôle principal…Il  en  résulte  une  insécurité   et  une  fragilité  identitaire  formatant  ainsi  une  faible estime et manque de confiance en soi chez le sujet.

Vous manquez de confiance en vous ? vous avez l’impression de ne pas méritez les bonnes choses ? Peut- être même avez vous raté maintes occasions d’avoir mieux que ce que vous avez ?

Et bien il est possible de sortir de ces états qui vous empêchent d’être au mieux de vous même. Grâce à une  thérapie adaptée je peux  vous libérer de ces schémas  bloquant. Oui, retrouver confiance en soi, estime de soi,  sentir le bien être en soi et enfin se sentir être à la hauteur dans sa vie, c’est possible.

Car vous le méritez…

contactez moi